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IDDRI : Des filières viandes françaises sous tension : entre pressions compétitives et accès à la biomasse

  • août 27, 2024
  • Cécilia Thibaut
  • 0
  • Élevage,Ressources permanentes (rapports officiels)

juillet 2024

Présentation

Cette Étude s’attache à dépasser la question « pour ou contre la viande ? » en articulant une analyse rétrospective et la formalisation d’un scénario tendanciel pour le secteur des viandes françaises (porcs, volailles, bovins) à l’horizon 2035. L’analyse s’appuie sur une triple perspective : sectorielle, en considérant les relations au sein et entre les chaîne de valeur du porc, de la volaille et de la viande bovine ; géographique, en embrassant les niveaux domestique, européen et mondial ; temporelle, considérant la trajectoire des viandes françaises comme spécifique à l’échelle européenne.

Lire le Décryptage

Messages clés

  • Entre 1960 et 2024, la viande est devenue un produit de plus en plus standardisé, échangé sur des marchés de plus en plus ouverts, faisant de la compétitivité prix un des déterminants majeurs des équilibres offre-demande.
  • Dans ce contexte, les opérateurs français sont mis en difficulté tant sur leurs marchés export que, progressivement, sur le marché intérieur. Le scénario tendanciel à 2035 conduirait aux résultats suivants :
    o un accroissement du déséquilibre offre-demande sur toutes les filières, le taux de couverture sur l’ensemble des viandes passant de 98 % en 2020 à 87 % en 2035 ;
    o une dualisation accrue de la géographie productive, au profit du Grand Ouest ;
    o une érosion très forte des structures moyennes et de petites tailles, aux maillons fermes comme industrie : 31 % des fermes et 20 % des outils d’abattage-découpe disparaissent, entraînant une perte d’emplois de 30 % au maillon ferme et 14 % au maillon des industries agroalimentaires ;
    o des pertes environnementales d’ensemble : si les émissions nationales de GES baissent, elles sont stables en comptant les émissions importées. Globalement les importations de soja et les surplus azotés restent importants dans l’Ouest malgré les gains d’efficience envisagés. La perte de prairies associée au recul des ruminants se traduit par des impacts biodiversité et paysagers négatifs, un déstockage de CO2 et une pollution accrue de l’eau.
  • La mise en débat de ce scénario tendanciel, peu désirable à bien des égards, doit servir à dépolariser le débat et à renouveler le cadrage des enjeux. Dans cette perspective, l’analyse des risques et de la distribution des gagnants comme des perdants est essentielle pour explorer d’autres futurs.
TÉLÉCHARGER LA PUBLICATION
    Auteurs :

  • Pierre-Marie Aubert,
  • Xavier Poux,
  • Sylvain Doublet,
  • Baptiste Gardin,
  • Michele Schiavo,
  • Lucile Rogissart

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